Tourisme Gard Durfort et Saint Martin de Sossenac

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Durfort et Saint martin de Sossenac

Bar des Alisiers

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l'ArtRécréation est une association regroupant les artistes et amateurs d'art de Durfort, elle a pour but de créer et soutenir des évènements culturels.


Commerce/Bar des Alisiers
Bar des Alisiers relais motards point info tourisme à Durfort Le Bar des Alisiers est situé sur la D982 entre Anduze et Saint Hippolyte du Fort A votre disposition terrasse ombragée, parking voiture, moto et vélo. Nous vous proposons un menu à 11€ en cuisine familiale et traditionnelle avec trois entrées au choix, trois plats au choix, fromage ou dessert et pour les plus pressés nous avons à leur proposer des sandwichs à partir de 3€. Pour un moment de détente et de gourmandise, pourquoi pas une bonne coupe de glace composée et une boisson fraîche. Tout ceci 7 jours sur 7. En petit bonus, pour les amateurs de fleurs vous y trouverez quelques variétés oubliées. Bar des Alisiers 30170 DURFORT (Gard Cévennes Garrigues) Tél 04 66 77 56 59

siret 422 877 191 00029 APE 5630z




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Histoire/Le Mammouth
Ouvrons un autre chapitre de l'histoire de Durfort qui trouve son point commun avec le ver à soie grâce à Adrien Jeanjean. Ce Durfortois est un sériciculteur mais également un passionné d'archéologie. Il réalise des fouilles et fait des découvertes notamment dans la grotte des morts. Les vestiges datant du néolithique retrouvés dans la grotte sont conservés au Musée du Colombier d'Alès et au Muséum d'Histoire Naturelle de Nîmes. Cette grotte se trouve sur le lieu-dit La Coste sur la rive droite du Tresfont à 250 m d'altitude. Les fouilles sont interrompues car le propriétaire du terrain en interdit l'accès. Alors Adrien Jeanjean demande une commission à la Société Scientifique d'Alès qui lui envoie, sur place, 2 éminents archéologues pour réaliser ces fouilles : Paul Cazalis de Fondouce et Ollier de Marichard. " Ainsi, l'animal emblématique de Durfort va faire son apparition. " En effet, un jour de 1869 où Paul Cazalis de Fondouce se rend à la grotte des morts il passe sur la route d'Alès à Montpellier au niveau du Crieulon (cette route n'existe plus) et il aperçoit au-dessus d'un tas de pierre une dent d'éléphant. Il interroge alors le cantonnier qui réalise l'élargissement de la route pour savoir où il a trouvé ça. On se met donc à surveiller de près le chantier de l'élargissement de la route ; ainsi apparaît un 2me mammouth. Avant d'être extrait du limon, il faudra attendre car il y a la guerre en 1870. Il a été également retrouvé des vestiges datant du néolithique conservés au Musée du Colombier d'Alès et au Muséum d'Histoire Naturelle de Nîmes. Les fouilles sont reprises en octobre 1872 après accord entre le propriétaire du terrain et le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Ce mammouth, dont on retrouve tous les os sauf un tibia, date de la fin du tertiaire. Il s'est enlisé dans un sol marécageux. Il faudra 31 caisses pour l'acheminer à Paris par chemin de fer. La tête du pachyderme devra être en partie restaurée car elle s'est abîmée à l'air libre. Le mammouth de Durfort est exposé dans la galerie publique du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris depuis 1885. Caractéristiques de ce Mammouth : Nom : Elephas Méridionalis (plus ancien que le mammouth) Taille : 7 m de long 2,50 m de large 5,50 m de haut Poids estimé : 10 tonnes Mesure des défenses : 3,65 m Sur ce lieu de fouille l'on y trouvera des plantes fossiles mais aussi 4 éléphants, 4 hippopotames, 5 bisons, 4 cerfs, 1 rhinocéros, 1 cheval. (Visiter le Musée Minéralogique et Paléontologique d'Alès). Pour finir ce siècle, signalons la construction de l'école laïque gratuite et obligatoire en 1881.


Histoire/Origine
L'histoire humaine dans notre région date de 40 000 ans avant Jésus Christ environ d'après les nombreux ossements retrouvés dans les différentes grottes. VIIème siècle Au cours de ce siècle, la région est le terrain d'affrontements entre Sarrasins et Francs. Xième siècle Au cours de ce siècle apparaît Saint-Thomas de Durfort (futur Durfort) avec son église " La Gleisasse " (grande église en provençal) ainsi que Saint-Félix de Pallière. (Les ruines de La Gleisasse sont toujours visibles). A noter que l'église de Saint-Félix de Pallières est classée monument historique depuis 1967. (pour se rendre à Saint-Félix de Pallières prendre direction Saint-Hippolyte du Fort puis à la sortie de Durfort prendre le 1er embranchement à droite). XIIème et XIIIème siècles On note la présence des Templiers. Durfort devient alors un village cathare En 1310 environ, Philippe le Bel ordonne la destruction de l'ordre des Templiers. A Durfort, 300 templiers seront arrêtés et torturés voire tués. De cette époque, on suppose la construction d'un fortin qui sert de poste avancé à Fressac, Saint-Félix de Pallières et à Saint-Martin de Sossenac. En effet, les tours des Gardies, de Vibrac, de Durfort et de Fressac sont alignées avec pour objectif de surveiller les routes. (encore visible le château de Fressac cf. dépliant). On trouve alors mentionné le Château de Durfort en 1255 et il faudra attendre un siècle plus tard pour la construction des remparts. XVème siècle Apparition dans la région des métiers à tisser et de l'industrie du verre. On peut encore voir le Mas de la Verrerie sur la route de Saint-Hippolyte-du-Fort. (on peut faire des randonnées suivant le chemin des verriers et visiter le musée à Claret entre Quissac et Montpellier). XVIème siècle On construit le Moulin de Bladiers L'industrie du verre est toujours prospère et apparaît également l'industrie lainière et la tonnellerie. A Saint-Félix de Pallières, on exploite la mine de Plomb Argentifère qui permet l'extraction de l'Alquifoux. Ce dernier étant utilisé pour vernir les poteries et notamment les très célèbres vases d'Anduze. (voir les poteries d'Anduze ainsi que celles de Saint-Quentin la Poterie). Toujours au cours de ce siècle apparaît l'Eglise Réformée et avec elle son lot de répression. (aller visiter le Musée du Désert à Mialet, Désert en référence à la période 1685-1787). Désert : lieu de réunion caché. Il faudra attendre l'Edit Royal de 1561 (sous Charles IX) qui sera favorable aux Huguenots. Mais dès 1562, les Huguenots pourchassent les catholiques et incendient les églises notamment l'église de Saint-Martin de Sossenac et celle de Durfort " La Gleisasse ". En 1563, le culte réformé est reconnu. En 1564, on construit un lieu de culte à Durfort. Mais en 1567, reprise de la répression contre les protestants. Les huguenots se terrent dans le secret et beaucoup se réfugient dans le Salavès (alentours de Sauve) et la Salindrinque (alentours de Saint-Jean du Gard). Il faut attendre l'Edit de Nantes en 1598 (sous Henri IV) pour accéder à quelques années de répit. On voit apparaître à cette époque les mûriers pour vers à soie à Saint-Hippolyte du Fort avec Claude Alzon. (visiter le Musée de la Soie à Saint-Hippolyte du Fort). XVIIème Siècle En 1660, on agrandit le temple. Mais en 1682, le roi Louis XIV interdit le culte protestant. (visiter la Tour de Constance à Aigues-Mortes). En octobre 1685, l'Edit de Révocation donne l'ordre de destruction des temples. Le dernier temple à être fermé est celui de Durfort le Jeudi 4 octobre 1685. On brûle donc le temple de Durfort mais on sauve son clocher car celui-ci donne l'heure. Les cultes redeviennent sauvages et surtout nocturnes. En 1686, on reconstruit l'Eglise actuelle de Durfort. On voit apparaître la fabrique de fourches surtout à Sauve (Visiter le conservatoire de la Fourche à Sauve). XVIIIème Siècle Après une répression constante, une certaine tolérance se met en place et les assemblées se font de plus en plus librement et dans la journée. En effet, il ne faut pas oublier que le XVIIIème siècle est le siècle des Lumières donc de la Tolérance et de la Raison. Notons, que Jean Astruc, fils de Pasteur Renégat de Sauve, devient le Médecin Personnel de Louis XV. Economiquement, ce siècle n'est pas très rentable pour les caisses de l'état car les registres étant très mal tenus voire pas du tout, les impôts sont donc presque impossibles à récolter. Aussi, afin de renflouer les caisses de l'Etat, en novembre 1787 (sous Louis XVI), un Edit tolère la religion protestante mais surtout oblige une tenue de registre d'Etat Civil qui permettra la récolte des impôts. La révolution gronde et en 1789, l'article 10 de la Déclaration des Droits de l'Homme inscrits : " LIBERTES DES OPINIONS RELIGIEUSES ". Saint Martin de Sossenac demande la réunion à la commune de Durfort en 1791 et l'obtient en 1793. En 1792, le château de Valfon est dévasté, celui de Vibrac et de Durfort sont incendiés. La tour de Durfort devient une prison. XIXème siècle Napoléon reconnaît officiellement l'Eglise Réformée. En 1821, reconstruction du temple de Durfort. Le siècle est prospère économiquement pour la région avec les vers à soie, les mines et les vignes. (Visiter La Mine Témoin d'Alès et celle de la Grand Combe). On retrouve donc pas mal de débits de boissons à Durfort ce qui donne le vieil adage " Sauvo pèr canta, Quissac pèr dansa, Durfort pèr beuré " (Sauve pour chanter, Quissac pour danser, Durfort pour boire). En 1862, le château de Vibrac est rattaché à Durfort. Arrive également le chemin de fer en 1865 avec la construction d'un viaduc de 3 arches au niveau des Espèches (route de Sauve face au Château de Valfont) pour traverser le Crespenou. Malheureusement, en 1861 la maladie du ver à soie apparaît. On fait alors appel à Louis Pasteur pour trouver un " remède ". 2 maladies sont présentes : la pébrine et la flacherie. Pasteur met en évidence que : La pébrine Est un microbe présent dans le ver qui se transmet au papillon. La solution est d'analyser le papillon pour vérifier s'il est sain sinon il faut détruire sa ponte. La flacherie Est due à un manque d'hygiène dans la conservation de la feuille ainsi qu'un problème d'aération et de surpopulation de vers. Les mûriers sont infestés. Les sériciculteurs s'organisent donc pour se procurer les graines de mûriers indemnes ainsi que de vers à soie sains.


Histoire/Architecture
L'architecture


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Architecture/La Tour
Cette tour à une surface de 7m de large sur 9m de long, une hauteur de 15m comporte 5 étages. Les murs sont épais de 3 m en bas à 1,20 m au sommet. Cette tour a été restaurée en 1992. Photo prise sur tourisme gard


Architecture/Les Remparts
Les remparts sont en moellons d'une épaisseur de 1m et de 8 à 10 m de hauteur. Il y a 3 portes, une au sud, une au nord-est qui sont toujours en place et une 3me donnant accès à la tour. "Le quai" actuel peut être considéré comme une rampe d'accès au château.


Architecture/L'Eglise
L'église actuelle a été construite en 1685, et 1687, à la suite de la révocation de l'Édit de Nantes, avec les pierres de l'ancienne église romane. Sur la place de la Croix, qui doit son nom à une croix monumentale aujourd'hui disparue, s'élève une des anciennes fontaines du village, construite en 838 au dessus du puits commun. Jusqu'à cette époque, il n'y avait aucun point d'eau dans le village, sauf ce puits, mais qui était juste à l'extérieur des remparts.


Architecture/Moulin de la Rouquette



Architecture/Chateau de Vibrac



Origine/XX° Siecle
Le début du siècle est prospère pour Durfort et la région notamment grâce aux mines de plomb argentifère. On retrouve en 1923 dans Durfort : un coiffeur, une épicerie, une boulangerie, 2 maréchaux ferrants, un relais postal, des auberges. On exploite des mines de Sulfate de plomb, d'Alquifoux et de Zinc. La dernière mine sera fermée en 1971. A noter que lors de la 2me Guerre Mondiale, les Cévenols renouent avec la tradition maquisarde à partir de 1943. On retrouve le maquis de Lasalle, de Coutach (Mer des Rochers), du Bois de Monnier et de l'Aigoual-Cévènnes. Dès 1942, on transfère les enfants juifs de Nîmes dans les Hautes Cévènnes. Le Pasteur Cadier, pasteur de Durfort, organise un réseau de fuite pour les juifs.


Origine/XXI° Siecle
Aujourd'hui, Durfort est un village d'environ 700 habitants. La population augmente l'été avec l'ouverture des résidences secondaires mais aussi avec l'accueil de touristes dans les gîtes et les chambres d'hôtes. Le bar des Alisiers (Micocouliers) est ouvert toute l'année depuis le 22 décembre 2001 et vous accueille avec plaisir. En espérant que ces quelques pages vous auront apporté quelques connaissances intéressantes et surtout donné envie de visiter notre village et notre région ; nous restons à votre entière disposition pour des renseignements complémentaires. Merci de votre visite et à bientôt. Myriam et Christophe


Petites Annonces/Articles Divers



l'ArtRécréation/Artistes de l'ArtRécréation
Chaque année 30 artistes exposent au cours de Portes Ouvertes à la pentecôte, découvrez quelques artistes de Durfort exposants et adhérents de l'association.


Vie communale/Pétanque
Des 19 Heures rendez vous sur le boulodrome derriere la Mairie de Durfort



l'ArtRécréation/Festivité
Les Portes ouverte de L'artRécréation



joelle Moine

Céramiste


bijoux jardin




Marc-François Rouxel

sculptures animées

Blag in box




Porte Ouverte 2010
23 et 24 MAI 2010
Porte ouverte le 23 et 24 Mai 2010 exposition des artistes de Durfort